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Arbol

 

ARBOL "you travelled my heart inside out" CD
LEJ 009
Date de sortie: 19/11/2007
Prix: 10€


Le troisième album de Arbol, "You travelled my Heart Inside Out", est dans les bacs, et Miguel Marín (aka Arbol) poursuit sa route, que l'énigmatique densité de son précédent album n'a pas réussi à barrer. Alors qu'une clairière dans "Dreams made of paper" (Lejos Discos, 2005) nous obligeait à nous attarder sur des morceaux qui nous éclairaient d'une soudaine et merveilleuse lumière zénithale avant de reprendre un chemin moucheté, le parcours de choix de "You travelled my Heart Inside Out" s'ouvre comme un delta vers de nouveaux et vastes pâturages, qui trempent les pieds de la ville dans un bain de quiétude.

Pour ce nouvel album, Miguel s'est entouré de Suzy Mangion, de D-fried et de la chanteuse japonaise Eri Makino. Enregistré à Londres, Barcelone et Tokyo entre 2004 et 2007, "You Travelled my Heart Inside Out" confirme le rôle crucial que joue Miguel Marín dans le développement des bandes originales imaginaires en tant que genre autonome, et reprend les influences qu'a subi la musique de Arbol en changeant de localisation: trois villes totalement différentes, trois façons de percevoir la musique et la vie.

01 you travelled my heart inside out
02 nomi
03 avio
04 01_29
05 my life is full of rivers and mountains
06 yume utsutsu
07 dreams
08 00_58
09 garda
10 maria is a bird

Mastered at the hit makers by Alex Psaroudakis.
Art Direction and Design: Exoticalia.
Photo cover: Gustavo Lopez.
 


CHRONIQUES : ARBOL "You travelled my heart inside out"


A découvrir absolument, webzine musical, août 09:

Si il y a bien un jeu enfantin auquel il me sera impossible de jouer avec Miguel Marin, sous peine de me prendre une racler, c’est bien celui qui consiste à réaliser le plus de ricochet sur une lac. Déjà Miguel Marin a des pierres plates, arrondies par un polissage qui ferait passer un horloger Suisse pour un bucheron. Ensuite Miguel marin connaît les courants infimes de ces lacs, il le sent, humant les odeurs que les remous, même les plus minimes, dispersent. Et puis surtout Miguel Marin, réalise des ronds incroyables à chaque rebond. Artiste du silence et de la précision, avec Arbol, Miguel Marin s’entoure ici d’un drapée magistrale... (continuer à lire)
ROCKDELUX, janv. 08: (en espagnol)

Ether
Real
, webzine musical, fevr. 08:

Fidèle à Lejos Discos et régulier dans sa fréquence de sortie de disques (tous les deux ans et demi), Arbol nous propose à présent son troisième album : You Travelled My Heart Inside Out. Comme précédemment, Miguel Marin y est accompagné, pour deux morceaux, par Suzy Mangion, mais cette fois-ci une chanteuse japonaise, Eri Makino, fait également son apparition, pour un titre.
Oeuvrant dans des climats toujours aussi ouatés, l’Espagnol parvient une nouvelle fois à charmer par sa capacité à mêler cliquetis, mélodies embrumées, instrumentation dépouillée et profonde mélancolie ("Avio", "My Life Is Full Of Rivers And Mountains").
(continuer à lire)

Benzine
et Ondefixe, webzines, mars 08:

Pour qui connaît un tant soit peu Miguel Marin, personnage icarien et rêveur, ce troisième album solo ne heurtera pas les habitudes. S’installant dans le même sillage que son prédécesseur, au point d’ailleurs d’en reprendre un thème et de lui faire subir de ténues variations (Dreams), You travelled my heart inside out vient démontrer une fois encore (artwork soigné à l’appui) combien l’espagnol a justement choisi son patronyme, celui d’un végétal qui aime se laisser caresser par le souffle du vent. (continuer à lire)


go Mag, janv. 08, 4e meilleur album espagnol de l'année: (en espagnol)

A Miguel Marín se le nota que es de los que ganan con el tiempo: cada uno de sus discos ha ido puliendo los defectillos del anterior, siempre en busca de un lenguaje propio que en su tercer disco parece haber alcanzado. Si de su debut, "Arbol", se podía decir que adolecía de una cierta falta de concreción, que tiraba en muchas direcciones y no siempre acertaba en la diana; si en el segundo, "Dreams made of paper", estaba mucho más claro el punto de fuga, pero todavía se notaban en exceso las influencias externas, con
"You travelled my heart inside out" las dudas parecen disiparse: Marín ha decidido al fin que el pop no es el enemigo a batir, y entre brumas electrónicas y chasquidos digitales, deja que se cuelen bonitas melodías, delicados arreglos de piano (sí, él también ha sucumbido al encanto de lo neoclásico) y hasta voces femeninas. Es, por supuesto, un pop de notación compleja, que prefiere la construcción pausada, la gravitación alrededor de un detalle en continua repetición, a la adopción de estructuras clásicas. Y es ahí, en ese equilibrio entre la suave caricia del pop y el minimalismo más ascético, donde reside el valor de "You travelled my heart inside out". Si alguien necesitaba todavía la confirmación de Miguel Marín, aquí la tiene. Vidal Romero


La ventana pop, webzine:
(en espagnol)

Tras su salida de Piano Magic, Miguel Marín despliega una incesante actividad en la que las ediciones discográficas bajo el nombre de Arbol son sólo una parte del todo. Sin embargo, por más que sus trabajos para el teatro, el cine, la danza o el audiovisual despierten un indudable interés, es en éstas donde el sevillano parece condensar lo aprendido –el contacto con la música antigua, por ejemplo, deja su poso en Nomi– y proyectar el futuro.
Cada vez más depurado, su sonido adquiere en
You Travelled My Heart Inside Out una riqueza de matices apabullante. Pura y genuina inmersión.

Desconcieto
webzine, janv. 08:
(en espagnol)

No deja de despertar mi curiosidad, y en muchas ocasiones mi admiración, la creación de artistas que reducen el armazón de sus composiciones hasta dejarlas casi en los huesos. Supongo que eso es a lo que muchos se refieren con minimalismo; cuando múltiples trazos sobre el papel terminan siendo reducidos a uno, lo cual se antoja también un arma de doble filo para el propio autor, pues su trabajo requiere una escucha atenta y sin prejuicios. (continuer à lire)

El Mundo - metrópoli
, janv. 08:
(en espagnol)

Fue batería de Sr. Chinarro y de los británicos Piano Magic, pero al sevillano Miguel Marín lo que más le gusta es la electrónica espaciosa y las bandas sonoras imaginarias. El tercer álbum de su proyecto Arbol ha sido grabado entre Londres, Tokio y Barcelona y parte de ese espíritu itinerante se observa en las contribuciones vocales de Eri Makino y Suzi Mangion, quienes también ayudan a dotar de extrañeza a un sonido meditabundo e intervenido por instrumentos orgánicos, como piano, guitarra o carillón. Para cerrar los ojos y dejarse llevar. Por David Saavedra. (3'5/5)


Norman Records
, magasin de disques britannique, nov. 08:
(en anglais)

 


ARBOL "Dreams Made Of Paper" CD (pochette spéciale)
LEJ 003
Date de sortie: 04/4/2005
Prix: 12€ Sold out

"Dreams made of paper", 2e album du sévillan Miguel Marín sous le nom de Arbol, est un disque mélancolique inspiré par la perte d'une personne aimée, mais qui n'est pas dénué d'un certain espoir pour autant: celui de la vie qui continue, des rayons du soleil qui passent entre les feuilles des arbres pour illuminer même les moments les plus sombres.

Le son reflète le background de Marín, son passé avec Piano Magic, sa passion pour l'électronique et ses travaux avec des cinéastes comme Bigas Luna ou Lis Obstbaum. En ressortent quatorze chansons au croisement entre l' ambient, la pop électronique façon 4AD et les bandes originales.

La qualité du packaging du disque, réalisé par Queralt Antú Serrano mérite d'être soulignée: un vrai cadeau pour les collectionneurs et tous ceux qui sont d'habitude frustrés par la pauvreté esthétique du format cd.

01 a bird's day
02 dreams made of paper
03 bright day
04 reborn
05 0.13
06 moon shadowed
07 noga
08 0.26
09 not with you neither without you
10 november
11 little dancer
12 lost angel
13 golden section
14 too late to say goodbye
+ videoclip bright day

album en écoute complète sur last.fm


CHRONIQUES: ARBOL "Dreams made of paper"

EtherREAL webzine musical, mai 05:

Deux ans et demi après un premier album dont on ne se lasse pas et vers lequel on revient souvent, Miguel Marin revient, sur le label espagnol Lejos Discos cette fois-ci, avec un second long-format : Dreams Made of Paper. Avant même d’entendre la moindre note, on est déjà subjugué par le packaging : un carton carré qui, en s’ouvrant, fait apparaître, en son sein, un pliage digne des cocottes d’enfants tenant le disque.

Musicalement, on se situe globalement dans la lignée du premier album : titres embrumés où des textures grésillantes s’apparentent à des gouttelettes de pluie (Bright Day), instrumentation ultra-délicate, rythmique dépouillée à l’extrême, mélancolie prégnante tout au long du disque, présence de Suzy Mangion sur trois morceaux. Même si on est, par conséquent, pas aussi captivé qu’à l’automne 2002, connaissant déjà l’univers d’Arbol, la magie opère et on se retrouve bien vite séduit à nouveau, plongeant avec délice dans ces volutes musicales où percent samples de cordes (Reborn) et voix féminines (outre celle de Suzy Mangion, Eugenie Garrett intervient sur un morceau).
Sur cet album, le musicien espagnol semble davantage axer son travail sur des sonorités synthétiques, les instruments « réels » nous paraissant intervenir moins souvent que sur le premier album (tout juste distingue-t-on un glockenspiel ici, un piano ou une clarinette là). Néanmoins, Miguel Marin parvient tout de même à tirer le meilleur de ces éléments électroniques, réussissant brillamment à allier sensibilité personnelle accrue et finesse de la précision analogique (comme dans le ouaté November, sublime pièce aux émouvants cliquetis). En outre, si, par moments, les pulsations se font plus présentes pour nous offrir un titre aux consonances micro-dub (Noga) ou un morceau aux ambiances plus anxiogènes (Lost Angel), c’est évidemment la retenue dans l’expression qui prime dans la musique de l’ancien Piano Magic.

Formant un parfait diptyque avec le premier long-format d’Arbol, Dreams made of Paper relève le défi du fameux second album et ne fait donc que conforter la place privilégiée qu’avait su occuper Miguel Marin depuis la révélation d’il y a deux ans et demi. Reste maintenant à espérer pouvoir apprécier un jour l’Espagnol sur scène (à cet égard, on nous annonce deux types de prestation : en solo au laptop et en groupe avec 3 autres musiciens).
François Bousquet
le 11/05/2005

Ondefixe, webzine:

Piano Magic fait partie de ces formations à géométrie variable qui ont vu défiler dans leurs rangs toute une armée de gens d’horizons différents. Parmi ceux-ci l’espagnol Miguel Marin, qui a délaissé la troupe de Glen Johnson à l’époque de Writers without home, et a emprunté en 2002 une voie toute personnelle, plus électronique, avec un premier album éponyme chez Indus Sonica qui nous avait fait très belle impression. Et ce n’est pas ce deuxième album qui changera cette donne.
Portant sur lui quelques nettes séquelles de son statut d’ex-Piano Magic (notamment ces ambiances 4ADiennes, la voix feutrée de Suzy Mangion sur 3 titres) et tirant partie de sa passion pour l’électronique, Miguel Marin accouche là d’un album ample, emprunt d’un spleen étrange, à cheval entre ambient, electronica, pop et musique de films.
Même si les synthés, autres machines et samplers prennent souvent le pas sur l’acoustique (en particulier sur Bright day et ses micro-bleeps, froissements et crépitements digitaux, ou bien sur les presque dubisants et ô combien savoureux Noga et Lost angel), sa musique n’en demeure pas moins humaine et touchante. L’apport de voix y est sûrement pour quelque chose, la venue par intermittence d’amis percussionniste, guitariste et clarinettiste également (comment, par exemple, résister insensible à ce merveilleux final Too late to say goodbye et ses boucles de guitares et de piano en tire-larmes ?).
Si les rêves d’Arbol sont faits de papier, ceux dans lesquels il nous plonge font davantage appel à des notions plus abstraites, diffuses et impalpables. A l’évidence, il s’agit de beaux et doux rêves, et ce, même si la mélancolie y est bien ancrée. Car cette mélancolie là est de celle où il y a toujours un rai de lumière qui perce, discrètement.
Ajoutez à cela une pochette éblouissante, façon enveloppe cartonnée de luxe, qui une fois ouverte laisse découvrir un disque comme tenu par un bec de cocotte en papier ; et voilà un objet d’arts au pluriel !
(8.5)
Sébastien Radiguet

 

 

Discographie Arbol:

"You travelled my heart inside out" (Lejos Discos, 2007)
"Dreams made of paper" (Lejos Discos, 2005)
"Arbol" (Indus Sonica-Rocket Girl, 2002)

Compilations:
"Summer and you" en Acuarela Songs vol. 3 (Acuarela, 2004)
"San Francisco" en Comes with a Smile #10 (2002)
 
 
 
LEJOS DISCOS. Galice, Espagne. Contact: info @ lejosdiscos.com